Le samedi à 11H
Dans son appel du 4 décembre 1997, l’UNADEL constatait qu’en trente ans tout avait été dit en matière de développement local mais que tout restait à faire.
Le fossé entre la richesse des propositions de l’UNADEL et la modestie des réalisations s’expliquait par une certaine mondialisation. Le modèle économique dominant avait pour carburant le consommateur à la recherche du toujours plus et pour idéologie l’autonomie de l’économie par rapport au politique. On voulait nous faire croire qu’au bout du compte les pauvres et les exclus finiraient par en profiter. Autant dire que les militants du développement local étaient à contre courant, compte tenu d’une certaine conception de la mondialisation qui, au nom de la compétitivité, laminait les territoires et excluait à tout va.
Aujourd’hui nous nous heurtons à des limites naturelles qui changent la donne et qui devraient amener à repenser le modèle économique. Le plaidoyer pour une suprématie du citoyen sur le consommateur a quelque chance d’être entendu. Le réchauffement climatique, la surexploitation des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables remettent en cause le productivisme du toujours plus. Il y a nécessité de repenser l’utilisation des ressources, de mettre en valeur tous les territoires, d’éviter la gabegie et les consommations superflues en donnant la priorité aux besoins essentiels.
Nous sommes à la croisée des chemins. La révolution est inéluctable. Elle se fera dans la violence et le chaos si les plus riches cherchent à préserver coûte que coûte leurs intérêts. Elle pourra au contraire engager un véritable renouveau si nous réussissons à réveiller le citoyen qui sommeille en chacun de nous. La complexité des problèmes à résoudre et des innovations à mettre en œuvre suppose une réflexion collective à tous les niveaux, du niveau local au niveau mondial. Au lieu de considérer que la recherche par chacun de son intérêt individuel produit le meilleur des mondes possibles, il s’agira de soumettre l’économie à des finalités politiques clairement définies.
Aujourd’hui, bien des mouvements sociaux en France et dans le monde se battent pour que nos obligations à l’égard des autres priment la recherche de notre intérêt. Pour l’instant, ils ne sont pas relayés par les partis politiques au pouvoir ou par ceux qui aspirent à le prendre. Seules les alliances entre les acteurs du développement local et ceux qui, à un titre ou à un autre, relèvent de l’économie solidaire pourront modifier la donne politique.




BRAZDA Jeannette
Mairie de Morangis
inscription
Begneux Chris
je m’inscris
ville de saint denis ile de la réunion
CIEDEL – Centre International d’Etudes pour le Développement Local
Fédérations des centres sociaux 91 et 94
inscription
inscription
Inscriptions des personnes suivantes (Ville de blois) pour le temps 4 :
- Annick VILLANFIN
merci
bruno endewelt Chambéry
conseil de quartier
Délégation de Metz
christine Edel
directrice adjointe du service de l’action territoriale
en charge des questions de proximité
Ville de mulhouse
merci de m’inscire
P. MASUYER
Ville de Dijon
Inscription pour deux à cet atelier du sam 29/1108
merci de m’inscrire
Adjoint de secteur de villeneuve d’ascq
merci de bien vouloir inscrire M. VILLETTE sur ce temps (ville de Blois)
Mairie de Cherbourg Octeville 50
Mairie de Cherbourg Octeville 51
Merci de m’inscrire Villeneuve d’ascq
Conférence
Ville de Blois
Conseil de Développement Pôle AZur Provence
merci de bien vouloir inscrire M. COURTIGNE sur ce temps (Blois)
Ville de Montreuil, directrice citoyenneté politique de la ville
ville de Sevran – jardins partagés
Emergences
Association Grpe Label M
pertinent